Antennes relais (2) : Priartem demande aux têtes de listes Régionales de se positionner

Antennes relais (2) : Priartem demande aux têtes de listes Régionales de se positionner
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Dans le cadre des élections régionales, la coordination régionale Priartem pour l’Ile de France a demandé aux têtes de liste départementales et régionales de faire connaître leurs positions et leurs engagements en matière de téléphonie mobile. La mobilisation continue en Ile de France.

En tant que coordinateur régional Priartem pour l’Ile de France, j’ai demandé à toutes les têtes de liste régionales (Jean Paul Huchon, Valérie Pécresse, Cécile Duflot, Alain Dolium, Nicolas Dupont-Aignan…) et départementales (Laurent Lafon, Julien Dray, Chantal Jouanno, Nathalie Kosciusko-Morizet…) de se positionner et de faire connaître leurs engagements concernant la téléphonie mobile. Même si les régions ne disposent pas de toutes les compétences en la matière, elles ont cependant des moyens d’agir afin de favoriser un développement plus contrôlé de la téléphonie mobile sur leur territoire.

Une récente étude de l’Afsset (agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail) démontre que les ondes de la téléphonie mobile ont des incidences sur nos organismes et préconise l’application du principe ALARA (as low as reasonably achievable). Pour cela Priartem demande aux différents candidats de se positionner sur 5 points majeurs :

1. Faire en sorte qu’il n’y ait aucune antenne sur les lycées de la région, à l’image de ce qui a déjà été fait dans la région Auvergne ;
2. D’agir afin qu’aucune des installations situées sur le domaine régional n’expose un bâtiment sensible ;
3. Plus généralement, sur le domaine public régional, nous les invitons à faire en sorte que les antennes qui pourraient y être implantées respectent les conditions de vie et de santé des riverains. Cela suppose d’exiger que les opérateurs s’engagent à veiller à ce qu’aucun riverain ne soit exposé à plus de 0,6 V/m ;
4. De soutenir, en tant que membre des conseils d’administration des lycées, des mesures d’interdiction du portable au sein des établissements en accompagnant cette demande d’une proposition d’information à destination des adolescents sur les risques liés à un usage irraisonné du portable et sur les bons gestes à connaître pour en limiter les effets ;
5. De ne pas installer le WiFi dans les établissements scolaires mais aussi plus généralement dans tous les lieux accueillant du public et, plus largement, dans tous les lieux où siègent, de façon prolongée, les salariés. Les connexions filaires sont beaucoup plus neutres pour les organismes et beaucoup plus efficaces.
Priaretm publiera les engagements des différents candidats sur son site internet.

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