Le temps d’un bilan, un an après la sortie de « Phonegate »

Le temps d’un bilan, un an après la sortie de « Phonegate »
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C’est plein d’espoir qu’il y a un an je publiais chez Massot Éditions ce livre pour expliquer au grand public ce qu’est le scandale industriel et sanitaire du Phonegate. Nous espérions avec Florent Massot, mon éditeur, un tsunami. Il n’est pas arrivé ! Mais loin de m’apitoyer sur des résultats en demi-teinte, il m’a semblé utile, pour vous lecteurs de mon blog, en cette date anniversaire du 12 novembre, de tirer un premier bilan.

Covid et Phonegate un timing pas facile

Publié le livre en plein confinement et qui plus est alors que les librairies étaient fermées est sans nul doute un acte particulièrement courageux de la part de mon éditeur. Un seul mot d’ordre pour nous à ce moment là, ne pas voir ce scandale sanitaire confiné !

Je tiens d’ailleurs, encore une fois, à l’en remercier publiquement.

Bien sûr, nos concitoyens vivent depuis bientôt deux ans dans une véritable angoisse face à ce virus, le Covid 19 et ses variants qui ont complétement chamboulés nos vies. Pour autant, les 5 milliards d’utilisateurs de téléphones portables sont en droit de connaître la vérité sur cette tromperie généralisée qui a permis depuis plus de 20 ans, aux fabricants de smartphones de tous nous surexposer sciemment bien au-delà des limites protégeant notre santé.

Mais l’attention du public est ailleurs !

La Covid unique priorité des médias

Et les médias qui ne parlent que Covid à grand renfort d’experts, du matin au soir, n’y sont pas pour rien…Ainsi la grande enquête menée par le journaliste d’investigation, Nicolas Vescovacci, pour « Complément d’enquête » (France 2), « 5G, l’onde d’un doute« , diffusée, elle aussi le 12 novembre 2020, ne recevra quasiment aucun autre relais médiatique…Elle sera tout de même regardée par plus d’un million de téléspectateurs.

Extrait du documentaire sur le « Phonegate »

Censure des médias appartenant aux industriels de la téléphonie

Depuis le lancement de l’alerte, je suis bien au fait de la capacité du lobby des industriels a censuré toutes les informations qui ne vont pas dans le sens de la belle histoire que ceux-ci veulent raconter au monde. J’y ai d’ailleurs consacré tout un chapitre du livre.

Pour ce faire, quoi de plus simple que de devenir directement actionnaire des principaux médias. De TF1 qui appartient à Bouygues Télécom, à BFM TV qui est la proprité de SFR, ou de journaux comme Le Monde ou le Nouvel obs dans les mains du patron de Free, je peux témoigner que la pression sur les rédactions est à son comble.

Car ne nous y trompons-pas, ce qui est en cause ici, ce ne sont pas les journalistes, ce sont avant tout les directions de rédactions ou de certains médias. Encore à ce jour, cela reste des verrous quasi infranchissables et gare aux journalistes qui voudraient bien faire leur métier.

Des journalistes courageux çà existent !

Aussi, le travail des journalistes courageux qui depuis cinq ans ont osé parler du scandale du Phonegate est à saluer. D’ailleurs, la sortie du livre a clairement permis d’en parler, à la télévision, dans la presse, dans des livres, et de lever une partie de la censure qui entoure cette affaire.

Je tiens d’ailleurs à remercier le journaliste américain et prix Pulitzer, Sam Roe qui pour l’émission « 66 minutes » (M6) en septembre 2020 avait accepté une interview croisée avec moi pour parler du volet américain du « Phonegate » qu’il a révélé en août 2019 dans le Chicago Tribune. Son témoignage fut pour moi un important moment de reconnaissance en tant que lanceur d’alerte.

 

Il est aussi notable que malgré des révélations fracassantes pour ces industriels, ces derniers n’aient jamais cherché ni à réfuter, ni à discuter des accusations qui les touchent. Pas question pour eux de créer la moindre polémique qui donnerait de l’écho à cette affaire. Ils ont intégré l’affaire du Mediator. C’est d’ailleurs la tentative de censure du livre par le laboratoire Servier qui avait mis le feu aux poudres.

Merci à mes lecteurs et à vos nombreux messages de soutien

Vous êtes nombreux à m’avoir écrit pour me faire part de votre ressenti à la lecture du livre. Merci de vos retours et témoignages souvent positifs sur mon action et celle de notre association Alerte Phonegate.

Le dernier date d’hier. Voici ce que Mariam m’écrit dans sa correspondance par mail :

« Juste pour dire que j’ai terminé votre ouvrage (consternée par le décès de Hubert) ; je vous en parlerai quand je serai dégagée d’impératifs-je dits tout de même que vous êtes un valeureux chevalier et je trouve cela réjouissant, confortant…La chape à lever est d’une telle lourdeur bénéfique à certains que mince alors, où sommes nous ! »

Séances de dédicaces à Die (Drôme)

Vos messages me touchent. Ils sont des encouragements dans l’âpre combat que je mène, que nous menons. Alors n’hésitez-pas, cher(e)s lecteurs à m’écrire, à laisser un commentaire sur un site marchand. Ce sera une aide précieuse pour faire connaître le livre mais surtout le scandale qu’il dénonce.

Faire reconnaître les victimes

La sortie du livre n’est qu’une étape dans ce long combat pour faire reconnaître les centaines de milliers de victimes de cette surexposition aux ondes de nos portables, malades de cancers du cerveau, de neurinomes de l’acoustique, personnes souffrant d’infertilité ou d’électrohypersensibilité (EHS), etc…Tous méritent une reconnaissance !

Pour finir, je suis heureux de vous annoncer que la traduction du livre en anglais est terminé. Nous cherchons encore un éditeur en langue anglaise. Mais de toute façon, nous publierons le livre, car notre principale objectif reste et restera vous informer du mieux possible.

Si vous souhaitez l’acheter, n’hésitez-pas à le commander auprès de votre libraire, l’acheter en ligne dans sa version papier ou chez l’éditeur dans sa version numérique

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